
« Huis clos familial où quatre frères et sœur se sont réunis dans le salon de leur maison natale.
Ils doivent prendre la décision d’euthanasier un père qui souffre mais, qui malgré sa position d’agonisant, les divise et les détruit encore. Il repose, à l’étage supérieur. La fratrie se revoit après plusieurs années. Doivent-ils pardonner la terrible tyrannie et punition qui a été infligée à l’un deux? Ils vont refaire les chemins de l’enfance.
N’étaient-ils pas tous responsables ?
Quel est le drame atroce, pour lequel, un père et une mère se sont-ils acharnés sur un jeune enfant ? Pourquoi lui ? La faute était-elle si grande pour asphyxier toute leur vie ? »
L’auteur nous entraine avec brio sur un sujet sensible :
l’amour des parents pour leurs enfants et les liens fascinants et destructeurs qu’entretient une fratrie.
Pourquoi cette pièce
A la création de notre compagnie, j’étais à la recherche de textes pour notre premier projet. J’ai découvert ce texte à la librairie de Paris. Dès la lecture de la quatrième de couverture, j’ai été séduit par le sujet. Le texte va au-delà de la question sur le pour ou contre l’euthanasie pour nous amener à nous questionner sur l’impact du manque d’amour pendant son enfance et ses conséquences sur sa vie d’adulte. Le projet ne s’est pas réalisé à l’époque mais je l’ai gardé dans un coin de ma mémoire et l’occasion des vingt ans de la compagnie, le temps est venu de vous présenter ce très beau texte.
Distribution
Marie-France Kleczek - dans le rôle de Marie
Jean-Paul Bonnard - dans le rôle d’ Etienne
Guilleaume Perrot - dans le rôle de Karl
Gérard Vigoureux - dans le rôle de Marc
Mise en scène
Jean-Paul TOURINEL
